RDC : les consultations populaires sur l’affaire RAM finies, plus de 2 millions de ménages consultées, 12% d’entre eux proposent la suppression de cette taxe.


Les consultations populaires sur l’affaire RAM (Registre des Appareils Mobiles), lancées par les structures FOSVI et PMVS (Programme Multiséctoriel de Vulgarisation et Sensibilisation) de Ludovic Kalengayi, ont pris fin.

Pendant plusieurs semaines, au total 2 398 954 ménages ont été consultés en République Démocratique du Congo, dont à Kinshasa, Tanganyika, Haut-katanga, Nord et Sud Kivu, Sankuru, Kwango, Maï-Ndombe et autres. La ville province de Kinshasa a été plus consultée avec plus de 460 000 ménages consultés.

Les constants révèlent que, sur 23 provinces consultées, 17 provinces ont eu peu d’informations sur RAM, 4 n’ont pas perçues d’informations et 2 provinces ont eu une information insuffisante.

Parmi les ménages consultés, 67 % de ces ménages ont proposé que la tarification de la taxe soit réduite, 12 % par ailleurs ont proposé la suppression de RAM. 21 % d’entre eux se sont abstenus.

« Le PMVS » est installé dans 23 provinces et c’est la structure la mieux installée de toutes les autres,sur ce ,nos statistiques relèvent d’une vérité incontestable  » à déclaré Ludovic kalengayi

et d’ajouter :

« Avant de faire accepter un produit au consommateur ,la pilule doit être moins amère à avaler ,la stratégie de communication doit tenir compte de l’adaptation et du niveau du consommateur,ainsi ,les stratégies se conformeront à la réalité. » a-t-il déclaré

Après consultations, les deux structures, FOSVI et PMVS, ont formulé quelques solutions notamment l’organisation d’un atelier de formation et de sensibilisation et la sensibilisation par la radio. Pour les provinces qui n’ont pas perçu d’information, les deux structures ont proposé une descente sur terrain.

Par ailleurs le PMVS rappelle que , « RAM » n’est pas une taxe, mais plus tôt des frais qui constituent la rémunération de l’Arptc, afin d’offrir des services dans le secteur de la poste et du numérique aux consommateurs. Les revenus de l’ARPTC sont mis en place par un décret du premier ministre, ils ne passent pas par le parlement pour être fixé. Ce n’est donc pas une taxe. De même que ça ne passe pas par un arrêté interministériel, qui fait aussi des redevances pour le Trésor public.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Back To Top