Libération de Willy Bakonga : “Condamné à trois ans de prison, il a été soit libéré conditionnellement soit gracié et dans les deux cas, sa condamnation demeure”( M Willy Wenga)


Condamné à 3 ans de servitude pénale pour blanchiment des capitaux, l’ancien ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique, ( EPST) Willy Bakonga est désormais libre après qu’il soit sorti de la prison centrale de Makala à Kinshasa la capitale de la République démocratique du Congo.

Dans la soirée du jeudi 25 novembre dernier, la République démocratique du Congo entièrement était bougée d’entendre la libération de l’homme qui avait écopé 3 ans de prison ferme , de sortir de la prison en étant homme libre, une annonce qui a surpris plusieurs personnes parmi lesquelles, elles se posent des questions de savoir pourquoi ce haut cadre du PPRD est sorti de Makala sans qu’il épuise sa condamnation qui n’a consommé que quelques mois.

Alors que cette nouvelle semble paraître incomprise pour certains observateurs, maître Willy Wenga a donné ses deux hypothèses par rapport à cet acquittement en éclairant la lanterne des uns et des autres.

Contacté chez nos confrères de OKAPINEWS.NET, Maître Wenga Ilombe, avocat au barreau de Kinshasa Gombe a mis sa position en évoquant notamment deux aspects sur cette libération, cet expert en matière juridique évoque deux cas sur l’affaire dont je vous propose de lire ci-dessous.

«Condamné à trois ans de prison, il a été soit libéré conditionnellement soit gracié et dans les deux cas, sa condamnation demeure», a-t-il déclaré.

Pour rappel, l’ex ministre de l’EPST Willy Bakonga était le 30 avril dernier condamné à 3 ans de prison ferme par le parquet général près de la cour de cassation à Kinshasa Gombe pour blanchiment d’argent,cette instance judiciaire l’avait obligé à payer 90.000$ d’amendes .

Arrivé à Brazzaville la capitale du Congo d’en face en partance vers l’Europe notamment en France, Willy Bakonga était contraint de descendre de l’avion dans lequel il était embarqué par les agents sécuritaires sur place après s’être identifié, il était dans un premier temps mis sous contrôle du service de l’agence nationale de renseignement ( ANR) avant son extradition à Kinshasa.

Le tribunal avait annoncé d’avoir trouvé près de « 14.000$ et 30.000$, auprès du ministre honoraire de l’EPST et son fils qui avait également écopé 6 mois de prison, cet argent voulait être transféré de manière frauduleuse par déguisement .

Michée Efoya.

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