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« Le Kwilu est à un carrefour décisif…Nous avons une responsabilité historique envers nos aïeux et nos enfants » Jonathan Ndaywel Mofolo, candidat Gouverneur Kwilu

Le Kwilu, province riche en ressources naturelles et en potentialités humaines, fait face à d’immenses défis socio-économiques. Loin des discours de complaisance, les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 67 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, seuls 5 % des habitants ont accès à l’électricité et 20 % à l’eau potable. Les infrastructures de santé et d’éducation, quant à elles, sont en état de délabrement avancé.

Dans ce contexte, Jonathan Ndaywel Mofolo, candidat n°11, plaide pour une approche réaliste et ambitieuse. Son discours, empreint d’humilité et de détermination, met en lumière les urgences auxquelles la province doit répondre. « Nous ne pouvons pas fermer les yeux et nous satisfaire de nos conforts personnels », insiste-t-il.

Face aux problèmes structurels du Kwilu, Ndaywel propose plusieurs mesures :

Relancer l’économie locale par la transformation des produits agricoles et halieutiques afin de créer des emplois.

Aménager des corridors économiques reliant les zones rurales et urbaines, facilitant ainsi le transport des marchandises.

Stabiliser le climat des affaires, notamment en simplifiant les démarches administratives et en renforçant la transparence.

Encourager l’agriculture communautaire pour assurer la sécurité alimentaire et améliorer le niveau de vie des ménages ruraux.

Lutter contre l’insécurité, en éradiquant les phénomènes de banditisme comme les « Kuluna » et le « Mobondo ».

« Le Kwilu est à un carrefour décisif », prévient le candidat. Au-delà des chiffres alarmants, il met en avant les atouts de la province : un sol fertile, des ressources minières variées et surtout une jeunesse dynamique et ambitieuse. « Notre destin est entre nos mains », lance-t-il, appelant à un engagement collectif pour une transformation durable.

Son discours, loin d’être une simple profession de foi, se veut pragmatique. Il s’inscrit dans la continuité de la vision du président de la République, Félix Tshisekedi.

La réponse appartient aux députés de l’Assemblée provinciale et à la population du Kwilu. Mais une chose est certaine : l’heure est venue de dépasser les discours et d’agir. « Nous avons une responsabilité historique envers nos aïeux et nos enfants », rappelle Ndaywel.

Reste à voir si cet appel sera entendu et suivi d’effets concrets. Une chose est sûre, le Kwilu ne peut plus se permettre d’attendre.

Abudu Yawolo

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