POLITIQUE

PATRIARCHE CHRISTOPHE MBOSO : une intégrité morale à l’aune de sa longue et riche carrière politique qui attire la haine de ses ennemis !

Libanga ba banbaka kaka na mbuma oyo etela, dit une sagesse congolaise !

De cette sagesse, nous comprenons pourquoi des officines politiques se sont autant mobilisées – ce jour depuis le malheureux événement du crache de l’aéronef survenu dans la ville de Kenge, ayant coûté la vie à 17 personnes – en soudoyant des jeunes gens, constitués en armée numérique, en vue de s’attaquer gratuitement à ce Grand monument de la politique congolaise Christophe MBOSO NKODIA PWANGA, pour de besoins de la cause. Le problème, en réalité, c’est sa brillante étoile qui continue de s’illuminer, même au soir de sa carrière politique riche et élogieuse.

Sa carrière politique est auréolée d’une probité morale reconnue qu’à un cercle très restreint des hommes et femmes composant la classe politique congolaise. Contrairement au bon nombre des politiciens congolais, il a connu, lui, une carrière politique sans compromission. Il n’a jamais fait la rébellion. Ses mains son immaculées, parce qu’il n’a jamais touché aux armes pour tuer ses compatriotes, en vue d’accéder aux portes de responsabilité. C’est un pacifiste et républicain convaincu.

Du haut de sa riche et élogieuse carrière politique, le Patriarche Christophe MBOSO NKODIA PWANGA ne s’est jamais donné aux pratiques contraires à la bonne gouvernance telles que la concussion, le vol et détournement des deniers publics. Il a toujours fait de la bonne gouvernance sa mode de gestion, dans ses responsabilités publiques.

Aujourd’hui encore, et ce dans un paysage politique caractérisé par la trahison récurrente, son intégrité morale se distingue par son comportement irréprochable, par rapport à son alliance politique fondée sur la loyauté, la fidélité et la sincérité témoignées en acte au Chef de l’État, son Excellence Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO et son allégeance totale à la nation et au peuple congolais. Dévoué et déterminé, il s’engage dans tous les fronts politiques aux côtés du Chef de l’État, pour faire triompher les causes de la république contre ses ennemis intérieurs et extérieurs. Pour ainsi dire, le Patriarche Christophe MBOSO NKODIA PWANGA est un véritable homme des grands combats et des grands enjeux politiques aux côtés du Chef de l’État, SE Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO qui ne trahit jamais.

Malheureusement, cet état de chose ne plaît pas aux ennemis intérieurs du peuple congolais, même dans le rang de l’Union Sacrée de la nation, famille politique du Chef de l’État.

Aujourd’hui, il s’observe que toute une campagne de sape est montée contre cet honnête homme pourtant dévoué pour son pays et son peuple, menée par une armée numérique dressée et aux ordres. Objectif : cloué au pilori, sur fond des mensonges, Christophe MBOSO NKODIA PWANGA ! On l’accuse à tort d’être le responsable de cet accident malheureux, disent-ils parce qu’entant que kwangolais, non seulement qu’il n’a pas construit un aérodrome grâce auquel cet accident aurait pu être évité et des vies sauvées mais aussi il n’a rien fait pour sa province. Drôle de manière de réfléchir et de penser la République !

Contrairement à ces accusations totalement infondées, le Patriarche Christophe MBOSO NKODIA PWANGA a bel et bien fait beaucoup des choses pour son Kwango natal, et ce au grand bénéfice de sa population. Ses réalisations son innombrables, certes. Mais ce n’est pas, ici, le lieu d’en parler, pour des raisons de conformité ethnique, morale et religieuse. Toutefois, nous invitons les gens de bonne fois, s’ils le souhaitent bien de bien vouloir mener, chacun, ses investigations sur terrain, au Kwango, pour se rendre compte de l’ampleur de ses réalisations et de son impact social visible sur la population kwangolaise, en terme d’action indirecte (lobbying et plaidoyer) et d’actions directes sur fond propres.

Par ailleurs, la province du Kwango n’a pas seulement le Patriarche Christophe MBOSO NKODIA comme acteur politique ayant assumé des hautes responsabilités publiques dans ce pays. Ils sont bien évidemment comptés en centaines. Parmi lesquels, Il y a ceux-là qui, en dépit du fait qu’il n’ont effectivement rien fait, se sont également distingués par des pratiques non orthodoxes, contraire aux exigences de la bonne gouvernance. Et, par conséquent, ont causé des graves préjudices à l’économie nationale.

En effet, la province du Kwango a connu bien des politiciens véreux et malhonnêtes qui, à la moindre occasion, n’ont pas hésité de voler et détourner l’argent du peuple au profit de leurs intérêts personnels et égoïstes. On peut prendre, à cet effet, un cas emblématique de quelqu’un qui se fait appeler fils du Kwango, alors ministre de l’agriculture, pêche et élevage, et à qui l’État avait, dans le cadre de ses fonctions, mis à sa disposition une bagatelle somme de trois millions de dollars américains destinées au programme de vaccination des vaches dans la province du Kwango, en vue de prévenir les bétails de l’épidémie mortelle qui sévissait déjà dans l’un de ses villages et que cette somme avait malheureusement était détournée pour usage personnel, au détriment de l’intérêt général qui concerne directement sa province. Et cet acte ignoble et irresponsable avait causé malheureusement la mort des vaches de la province, frappant directement et durement son économie, jusqu’à ce jour.

À la lumière de ce qui vient d’être dit, quelle est, alors, la meilleure approche, quand il faut demander légitimement des comptes aux acteurs politiques, particulièrement ceux qui ont assumé des fonctions d’État ? Que pensez-vous ? Doit-on leurs juger en fonction de ce qu’ils ont fait ou non pour leur province, quand ils assumaient des fonctions d’État ? Où doit-on, objectivement, les juger plutôt en fonction de ce qu’ils ont pu faire pour la République, quand ils assumaient les fonctions d’État au nom de la nation ?

À noter que les fonctions politiques ont les exercer pas au nom de nos tribus, moins encore à celui de nos provinces d’origine. Les fonctions publiques sont, en vertu des principes républicains, exercées au nom de la nation. Et un acteur politique se doit d’être jugé sur l’héritage qu’il laisse à la nation, après son passage dans un poste de responsable publique (Président de la République, Législateur, Premier ministre, Ministre, Gouverneur, etc.), par rapport aux objectifs qu’il lui a été assigné par la nation. Pour ça, tous les acteurs politiques ayant assumé des hautes fonctions publiques doivent passer à la barre, en vue de rendre des comptes de ce qu’ils ont fait de leur fonction pour la République.

La question vue sous cet angle, tout comme vues dans l’autre (si vous en tenez rigueur), donne un avantage confortable au Patriarche Christophe MBOSO NKODIA PWANGA, en ce sens qu’il s’illustre bien en parfaite exemple et modèle incontesté et incontestable de bonne gouvernance !

Mulumba Kanyinda Patrick, cadre du parti CRD

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