RDC : accusations de spoliation à Mbandaka, le camp d’Elysé Bokumwana rejette et dénonce une campagne de désinformation

Des accusations de spoliation d’immeubles visant le vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana Maposo, circulent depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux. Dans une mise au point faite ce mardi 5 mai, son entourage rejette en bloc ces allégations et évoque une campagne de manipulation orchestrée par des adversaires politiques.
Selon ce texte, les accusations seraient portées par une organisation non gouvernementale dont l’existence est remise en question par ses auteurs. Ces derniers dénoncent ce qu’ils qualifient de « désinformation » visant à discréditer l’action du vice-ministre dans le Grand Équateur.
Au cœur de la polémique figure également la coopérative d’épargne et de crédit COOPEC Lisungi, présentée comme une initiative personnelle d’Elysé Bokumwana Maposo. D’après ses proches, cette structure est mise en place pour faciliter l’accès au crédit, notamment pour les femmes maraîchères et les petits commerçants, afin de soutenir les activités économiques locales.
Le document souligne par ailleurs que cette coopérative contribuerait au paiement des salaires de certains agents publics dans la région, réduisant ainsi les contraintes liées aux déplacements pour percevoir leurs rémunérations.
Concernant les accusations de spoliation immobilière à Mbandaka, le camp du vice-ministre parle d’allégations « sans fondement ». Il affirme que les biens concernés ont été acquis légalement auprès de propriétaires privés, dans le respect des procédures en vigueur.
Le texte rejette également toute interprétation politique liée aux relations entre le vice-ministre et les autorités provinciales, évoquant des rapports institutionnels « normaux » avec l’exécutif local.
Face à la multiplication de ces accusations, Elysé Bokumwana Maposo envisage des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces publications, accusés de porter atteinte à son image pour des motifs politiques.